Les artisans et commerçants


* AUBERGE SAINT MARTIN

BAR – HÔTEL – RESTAURANT

8, place de l’église 36 150 LINIEZ

téléphone : 02 54 21 94 32

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* SARL GAUGRY DP

CHARPENTE – COUVERTURE

18, route de Levroux 36 150 LINIEZ

téléphone : 02 54 49 94 98

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* SARL CHRISTOPHE VILLAIN

COUVERTURE – ZINGUERIE

« Les Michauds » 36 150 LINIEZ

téléphone : 02 54 49 99 71 ou 06 25 99 12 04

* Marina et Laurent PARAPEL

FROMAGE DE CHEVRE FERMIER

4, route de Ménétréols 36 150 LINIEZ

téléphone : 02 54 49 82 30

* Ets MOREAU – CMA

MATERIEL AGRICOLE

route de Levroux 36 150 LINIEZ

téléphone : 02 54 49 74 16

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Bienvenue à la mairie de LINIEZ

SITE EN COURS DE CONSTRUCTION – MERCI

Horaires de la mairie :

Lundi, Mardi, Jeudi et Vendredi

9 h à 12 h et 14 h à 17 h

Mercredi : 9 h à 11 h

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Le coq des célibataires

AN DE GRACE 1951

Les célibataires de Liniez voulaient une fête pour que l’on se souvienne d’eux ; Ils avaient beau chercher comment attirer l’attention des gens, ils ne trouvaient pas comment.

Un beau jour, l’un d’eux trouva le coq du clocher de l’église à terre, il alla chercher ses camarades et ils eurent soudain l’idée de le poser sur un monument.
Puis, quelque temps plus tard, ils l’inaugurèrent et organisèrent une fête en son honneur, surnommée :  » La fête des célibataires de Liniez ».

Malheureusement ce coq a été volé en 2016, il ne reste plus que les pattes et le monument.

le-coq-des-celibataires

Le tumulus

Situé sur une propriété privée,

« à environ 500 mètres du dolmen, nous trouvons également des vestiges de l’époque gauloise.

C’est un tumulus très considérable de forme elliptique.

Monsieur Ludovic Martinet a observé que ce tumulus était entouré d’autres monticules plus petits au nombre de 15 à 18, en partie détruits aujourd’hui. « On prétend, dit-il, qu’en nivelant un de ces tumulus, on aurait trouvé auprès d’un squelette debout, des armes en or du plus haut prix ; mais plus récemment on a découvert, dans l’un d’eux, un squelette couché, portant aux bras des bracelets fins en laiton, et des ornements semblables aux jambes, ainsi que des armes en bronze et en fer. »

Des fouilles faites par hasard dans le grand tumulus pour prendre de la terre et la mettre sur le chemin communal, il y a plusieurs années, avaient encore mis, dit-on, à découvert quelques armes et quelques vieilles monnaient. Cette fouille accidentelle ne pouvait donner de résultats complets. Mais ne serait-on pas en présence d’une allée couverte analogue à celle que nous trouvons presqu’en face ?

Si l’opinion des archéologues est admissible lorsqu’ils disent que ces tumulus étaient le lieu de repos des vaillants parmi nos ancêtres, ne pourrions-nous pas supposer qu’une guerre, une dévastation ait couché ces braves en ce lieu, et que ce lieu fut celui des chants lugubres, des plaintes et des sacrifices humains, et alors le mot grec Linos, chanson sur un air triste, lent, lugubre, complainte, pourrait parfaitement convenir lui aussi à l’étymologie de Liniez. »

Source « Archives de l’Indre ».

La Pierre Levée

L’allée couverte de Liniez est située à 600 mètres environ du bourg, au bord de la route de Vatan.

Le dolmen « des Pierres Folles » dit « La Pierre Levée » est un spécimen remarquable des dolmens angevins à portique d’architecture particulièrement soignée.

Classé monument historique, il fut fouillé en 1875, on y découvrit :

des ossements d’animaux et les restes de cinq squelettes humains.

Mais, sous une autre de ses tables où avait été fouillé antérieurement, il fut trouvé un mélange de débris de diverses époques, depuis des silex taillés et des pointes de flèches néolithiques jusqu’à des monnaies gauloises et une céramique gallo-romaine. Ce qui laisse supposer que ce monument fut utilisé jusqu’à une date récente.

Cette sépulture, la plus longue du département, se compose d’une chambre principale, limitée par sept piliers, couverte de deux tables, une antichambre limitée par deux piliers s’ouvre à l’Est sous l’une des dalles de couverture, l’ensemble est précédé d’un portique constitué d’une table portée par deux supports.

Les pierres qui composent cette allée couverte proviennent probablement du plateau d’Ivry (grès à grains fins). Ivry, commune de Bagneux, est à 20 km de Liniez à vol d’oiseau. Peut-être les blocs ont-ils été amenés là, soit en descendant le Fouzon jusqu’à son confluent avec le Renon et en remontant ce dernier ruisseau jusqu’à sa source, soit en remontant le Fouzon et le Pot et en profitant des petits cours d’eau qui arrosent les vallées, alors complétement submergées, des environs de Vatan.

Ce monument a dû être, à l’origine, en partie recouvert de terre, ainsi que cela a lieu dans le Morbihan.

On remarque, en effet, vers le Sud, un léger exhaussement du sol en stratification discordante avec la pente générale et qui paraît artificiel.

En outre, deux des supports restés sur place saillent du sol de 50 cm à peine et doivent être enterrés de 1,50 à 2 mètres, au moins. Pour tous les autres dolmens de la région, les supports sont à fleur de sol.

L’érection des mégalithes est bien antérieure à l’arrivée des confédérations connues sous le nom de Gaulois et de Celtes, ainsi qu’à celles de Ibères et des Ligures qui les avaient précédées sur le sol de la France. Elle est l’œuvre de races de l’époque de la pierre polie, descendant elles-mêmes des races de la pierre taillée dont les débris se retrouvent chaque jour dans les cavernes.

Les monuments mégalithiques ne doivent plus être considérés comme l’œuvre d’un peuple spécial à marche lente, progressive, fatale. Il paraît certain qu’il n’y a jamais eu, à proprement parler, un peuple des dolmens.

Dans cette allée couverte de Liniez, les ossements d’adultes qui y ont été trouvés laissent supposer que les titulaires atteignaient à peine 1,50 m, 1,54 m. La taille des hommes des dolmens était donc à peu près le même que celle de certaines races modernes, et leur force musculaire ne devait pas être beaucoup plus considérable que la nôtre.

La plus volumineuse des trois tables de l’allée couverte de Liniez ne pèse que 6 tonnes et demie. Qu’est-ce que ce poids auprès de certains blocs des pyramides pesant plus de 300 tonnes ? Les péruviens édifiaient leurs temples et leurs palais à l’aide de blocs de 15 à 20 tonnes qu’ils disposaient régulièrement. On constate le transport de blocs analogues à Perséopolis, et en Sicile dans les ruines des temples grecs.

Il est évident aujourd’hui, que les dolmens servaient de sépulture : ce sont des ossuaires dans lesquels souvent on trouve, à l’entrée même, quelques squelettes seulement restés en place, tandis que les autres sont bouleversés, jetés pêle-mêle au fond.

Le nombre de dolmens dans l’Indre est important, certains sont connus, d’autres ont disparu. Il y en a encore quelques uns dont le seul souvenir a été conservé ou est indiqué par une dénomination du lieu : Pierre Levée, Pierres Folles, Pierre Bure, etc…

Source « Archives de l’Indre »

L’Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Liniez, élevée au XIIIème siècle, dépendait du chapitre de Vatan. C’est un édifice entièrement de style gothique. Elle est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Guillaume de Liniers fut en 1270 l’un des seigneurs de Liniez. Le fief fut donné en 1374 par Boutheiller de Senlis à Blanche, sa fille. La moitié du fief fut donnée en 1547 par Catherine de Médicis à J.B. Seghizo.

D’une réelle élégance, la petite église de Liniez est une construction entièrement gothique, elle n’a pas de transept et se compose d’une nef unique suivie d’un chœur que ferme un chevet plat. Une chapelle et une tour de clocher plus tardives ont été ajoutés au sud du chœur.

La nef comporte deux travées de plan carré, voûtées de quatre branches d’ogives profilées d’un tore entre deux gorges et qui sont renforcées d’un arc doubleau intermédiaire, passant par une clé plate.

Ces voûtes ont été réparées dans la première moitié du XIXème siècle.

Ce système de voûte a motivé l’alternance des supports : ogives, doubleaux séparatifs et une branche des formerets retombent sur une colonne et deux colonnettes engagées contre un dosseret.

Les chapiteaux sont garnis de crochets, de chimères ou de personnages, sous des tailloirs moulurés d’un champ et de baguettes mal dégagées.

Les bases sont cerclées de deux tores bordant une scotie déjà profonde et elles sont reliées au socle par des griffes.

Le support faible où naît le doubleau séparatif n’est qu’un pilastre qu’évide une canelure verticale. Il reçoit aussi deux colonnes aux chapiteaux simplement moulurés destinées aux branches des formerets.

Dans les travées, deux fenêtres en plein cintre distribuent la lumière. On ne saurait dire que leur courbe cintrée indique qu’elles sont des vestiges d’un édifice roman antérieur, car, malgré leur étroitesse, leur grande hauteur et leur important ébrasement les rattachent, sans aucun doute, au style gothique.

L’unique travée du chœur, où le mur terminal est ajouré d’un triplet légèrement brisé, est construite comme la nef, cependant les ogives ne sont pas accompagnées du doubleau séparatif et la clé est ornée d’un petit personnage qu’il est difficile d’identifier.

Cette clé, évidemment d’un style plus ancien que celles du chœur a pu faire croire à l’antériorité de la construction du sanctuaire, mais il ne faut pas oublier que les voûtes de la nef ont été reprises au siècle dernier.

La chapelle qui est au sud a son entrée faite sous une arcade au profil ondulé. Elle est divisée en deux travées voûtées d’ogives prismatiques, bandées sur des culots. Une clé de voûte porte un écusson que l’abbé Favereau a lu d’azur à trois chevrons jumelés d’argent.

La tour carré qui est au sud de la chapelle et communique avec elle est voûtée d’ogives semblables qui s’assemblent autour d’un œil central.

A l’extérieur, le portail occidental au contour brisé est formé de trois gros boudins réunis par des gorges que soutiennent des colonnettes aux chapiteaux garnis de feuilles profondément échancrées et aux bases semblables à celles de la nef.

La chapelle est couverte d’un toit à deux rampants et l’ensemble est renforcé de contreforts au glacis coupé d’un lamier.

En réalité, si la chapelle et le clocher ne remontent qu’au XVIème siècle, l’église, très homogène, est une œuvre du XIIIème siècle, sans doute avancé.

Enfin, l’édifice ne comprend pas d’éléments de mobilier remarquable à l’exception d’un groupe de Saint-Martin partageant son manteau qui date du XVIème ou XVIIème siècle.

Les associations

Le Comité des fêtes :

Président : Monsieur GAUGRY Dominique

Téléphone : 02 54 49 94 98

Siège social : MAIRIE
4, route de Vatan
36 150 LINIEZ

Organise :

 la fête de Saint Vincent le 3ème samedi de janvier

 l’assemblée annuelle – brocante et marché fermier – début mai

 un concours de pétanque nocturne en juin

La Truite Linéaize :

Président : Monsieur THIBAULT Jean-Claude

Téléphone : 02 54 49 72 43

Siège social : MAIRIE
4, route de Vatan
36 150 LINIEZ

S’occupe de la gestion des truites dans le ruisseau Saint-Martin classé cours d’eau de première catégorie.

L’Association Familles Rurales :

Présidente : Madame THENOT Jeannine

Téléphone : 02 54 49 82 89

Siège social : MAIRIE
4, route de Vatan
36 150 LINIEZ

Animations :

 cours de danse à la salle des fêtes le lundi soir

 cours de gym à la salle des fêtes le jeudi soir

 après-midi récréatifs 1 jeudi sur 2 à la salle de l’ancienne école

 un loto dans l’année

 une soirée dans l’année

Le Liniez Athlétic Club :

Président : Monsieur THENOT Didier

Siège social : 29, rue de Villelune 36 150 VATAN

Objet : Pratique du football sur le stade municipal.

Organise :

 un soirée choucroute en mars

 un loto dans l’année

 un concours de pétanque pour le 15 août

La société communale des chasseurs :

Président : Monsieur POURCHASSE Daniel

Téléphone : 02 54 49 90 08

Siège social : MAIRIE
4, route de Vatan
36 150 LINIEZ

Les Anciens élèves de Liniez :

Présidente : Madame GUINIO Josette

Téléphone : 02 54 21 08 12

Siège social : MAIRIE
4, route de Vatan
36 150 LINIEZ

Organise :

 un repas rassemblant les anciens élèves par an

 une randonnée avec fromagée en mai

L’ équipe municipale

Le conseil municipal


Le Maire :

François MADROLLES

Les Adjoints :

Jean-Claude THIBAULT

Alain TISSIER

Les conseillers municipaux :

Claire PIVOTEAU

Daniel POURCHASSE

Jean-Claude ETIENNE

Dominique GAUGRY

Christophe MAURICEAU

Magalie BOURDIN

Jeannine THENOT

Sandrine PETIT.

Les employés municipaux

Au secrétariat de mairie :

Stéphanie BRIENT THIBAULT

Au service technique :

Jean-Marc GRANGER

Mathieu BEAUVALLET